RECEVOIR UN ÉCHANTILLON
GRATUIT D’AFTER-EFFECT©

un échantillon = une soirée







Pour valider votre demande d'échantillon, vous devez être fan de Deenox.

Intolérance à l’alcool et gueule de bois – avis After-Effect de Deenox

Posté le 14 novembre 2011

Cet été, Caroline B a contacté le laboratoire Deenox par rapport à un problème d’intolérance à l’, notamment la . Caroline a pu tester After-Effect. Voici l’échange de mail qui a eu lieu entre Caroline et Deenox :

Le problème
« J’ai été diagnostiqué avec la maladie de Crohn il y a environ 2 ans et j’ai totalement arrêté de boire de l’ pendant environ 2 mois. Quand ma situation s’est rétabli, j’ai commencé à réintégrer certaines choses dans mon alimentation, dont l’. Je prends maintenant quotidiennement du Pentasa (6 comprimés). Au début, tout semblait normal, jusqu’à ce que je me rende compte que les lendemains de veille, même après avoir consommé beaucoup moins d’ que j’en étais capable auparavant, étaient atrocement brutals! Au fil des mois, j’ai tout essayé… Seulement du vin rouge, seulement du vin blanc, seulement de l’ fort, de la bière, du organique, du biologique, etc, et ce, en quantité très modérée. Aujourd’hui, je prend un verre de vin et j’ai un lendemain de veille (une , ndlr)… »


Les résultats du test – avis After-Effect de Deenox
« J’allais justement vous écrire ce matin. J’ai testé l’After-Effect ce weekend et j’en suis ravie! Et vraiment, je dois avouer que je l’ai mis à rude épreuve. C’était l’anniversaire de ma copine et n’ayant pas fais la fête depuis un petit bout de temps, je ne me suis pas privée dans la d’. Normalement, les 5 verres de vin et 2 gin+tonics que j’ai bu ne m’auraient pas permi de marcher le lendemain… La dernière fois que j’ai tenté l’expérience, il y a environ 1 an, je l’ai regretté pendant quelques jours. Cette fois, RIEN! [...] N’en est-il pas moins qu’à part la fatigue ressenti en après-midi, je n’ai ressenti aucun autre effets secondaires d’un lendemain difficile, ce qui est pour moi miraculeux! [...] Merci beaucoup! Je suis soulagée… Me donner la possibilité de profiter de la vie en dégustant du bon vin entre amis, vraiment, ça n’a pas de prix. »

Merci pour ce retour Caroline, une vraie utilisatrice qui a fait un vrai test ! Vous aussi avez des problèmes de ? N’hésitez pas à contacter Deenox, et à regarder ces quelques conseils contre la gueule de bois.

Gueule de bois, alcool, cannabis et mémoire

Posté le 15 décembre 2010

Plusieurs études ont montré les effets négatifs de l’, dont la , sur la mémoire. Certaines constatations sur les cannabinoïdes ont cependant poussé des chercheurs de l’Université de Californie à faire l’hypothèse que le cannabis pourrait atténuer les effets de l’ sur la mémoire et l’apprentissage.

Pour confirmer cette hypothèse, des tests neuropsychologiques ont été effectués sur 130 adolescents ayant une forte d’. La moitié de ces adolescents étaient également de grands consommateurs de marijuana.

Comme attendu, plus l’ est importante, moins l’apprentissage est efficace et moins la mémorisation est bonne.

Les auteurs ont pu constater qu’une forte d’ diminue l’apprentissage et réduit les performances de mémorisation. Cette relation n’est cependant pas constatée chez les adolescents buvant autant et ayant une forte de marijuana.

Mahmood et Al, J Stud Alcohol Drugs, 2010

Performance cognitive et psychomotrice pendant la gueule de bois

Posté le 30 août 2010

Les conséquences de la d’ constituent un sujet de plus en plus traité dans le domaine de la santé et du social. Bien que les recherches soient plus concentrées sur les problèmes physiques liés à la d’, un autre thème est également d’actualité, à savoir les effets de la sur le fonctionnement.


Cette brève revue des enquêtes récentes sur la relation entre la d’ et la performance psychologique est présentée comme une mise à jour d’une précédente revue des recherches semblables (Stephens et al., 2008). Une recherche bibliographique a généré 75 résultats sur la et la connaissance (et des synonymes) depuis la dernière revue publiée. Cependant, seules 4 parmi ces études ont respecté tous les critères d’inclusion, tels qu’établir un taux d’émie de 0 pendant le test. En comparant les résultats des ces récentes études et ceux que nous avons vu précédemment, on constate une réelle convergence des résultats. 4 études faites de manière rigoureuse par des laboratoires, 2 moins rigoureuses (sans placébo), et 2 études naturalistiques indiquent une diminution cognitive de l’attention et de la mémoire pendant la . Au regard de cette convergence, les études permettant de comprendre les effets de la devraient maintenant passer d’études évaluant de nombreuses fonctions cognitives à des études évaluant de manière précise les déficits d’attention et de mémoire au moment de la .

Ling et al., Curr Drug Abuse Rev. 2010

Gueule de bois et risque de troubles de la consommation d’alcool

Posté le 27 août 2010

La peut être liée à la propension à développer des troubles liés à la d’. Cependant, le rôle étiologique, s’il en existe, joué par la dans les troubles liés à la d’ n’est pas clair. La peut être considérée comme un moyen de dissuasion à une d’ future ou comme un évènement négatif qui pourrait favoriser des pratiques de d’ anormales. La pourrait avoir un lien avec le risque de troubles de la d’, même si elle ne joue pas un rôle direct en favorisant ou en empêchant de boire à court terme.

Par exemple, les critères de mesure de la pourraient servir comme symptômes de troubles de la d’, ou comme marqueurs des différences individuelles qui expliquent directement le risque de troubles liés à la d’. Des éléments empiriques soutiennent que la peut soit favoriser les troubles de la d’, soit protéger contre ceux-ci.

Piasecki et al., Curr Drug Abuse Rev, 2010.

Estimation des coûts dus à la consommation d’alcool chez les adolescents en Corée

Posté le 19 août 2010

Une étude coréenne s’est fixée comme objectif l’estimation des coûts socio-économiques résultant de la d’ chez les adolescents coréens. Pour cela, les coûts ont été classés en trois catégories : coûts directs (médicaux ou non), coûts indirects (pertes dues à une mort prématurée, perte de productivité…), et autres coûts (dommages à la propriété, frais d’administration, accidents de la route…).

Estimation des coûts dus à la consommation d’alcool chez les adolescents en Corée

Les résultats sont alarmistes puisque ces coûts ont été estimés à 387,5 milliards de wons, soit environ 256 millions d’euros, ce qui représente tout de même 0,05% du PIB. La répartition de ces coûts était la suivante : 87,63% pour les coûts indirects, 7,7% pour les coûts directs, et 4,60% pour les autres coûts.

Au vu de ces résultats, l’équipe coréenne conseille qu’une politique de prévention et de gestion soit introduite.

Source : Kim J. et al., Journal of Preventive Medicine and public health, 2010

Risque de modification du comportement

Posté le 30 juillet 2010

Plusieurs études suggèrent que la sévérité des symptômes de la pourrait être corrélée avec un risque familial d’alcoolisme. Des personnes ayant un père alcoolique souffriraient de symptômes plus sévères ou plus fréquents que les autres.

Ces travaux ont été étendus au risque de modification du comportement chez les gros consommateurs, tel que mesuré par « l’échelle de l’alcoolisme » MacAndrew (MAC). L’ étant un produit psycho actif, il agit sur le fonctionnement du cerveau. Il modifie la conscience, les perceptions, et donc aussi le comportement d’un individu.

modification du comportement

Après ajustement sur le sexe, sur la quantité moyenne consommée en une occasion, et sur le penchant naturel à l’alcoolisme (à l’aide des résultats des pères des individus au dépistage SMAST, Short Michigan Alcoholism Screening Test), il est mis en évidence qu’une chronique entraîne un risque de modification du comportement plus important.

De plus, les personnes présentant un risque élevé ressentent davantage la sensation de manque, et ont une plus prononcée, ce qui peut induire une tendance à consommer de l’ afin d’améliorer leur état.

Source : Earleywine M., Addictive Behaviors, 1993

Résistance à la gueule de bois

Posté le 29 juillet 2010

La se manifeste au travers de symptômes récurrents tels que la sensation de faiblesse, la fatigue, la difficulté de concentration, les nausées, les maux de tête etc. Cependant ces symptômes sont plus ou moins sévères en fonction des individus. Certaines personnes seraient même insensibles à la .


C’est cette insensibilité à la que se propose d’évaluer une étude en examinant l’incidence du phénomène sur des personnes en désintoxication, des adultes qui sont constamment sous l’emprise de l’ ou avec une émie élevée, des lycéens qui ont déjà consommé de grandes quantités d’, des adultes qui buvaient beaucoup au cours des 12 derniers mois, et des étudiants.

Résistance à la gueule de bois

Les résultats révèlent que près de 23% de la population serait résistante à la .
Puisqu’une tendance à  la peut influer sur les habitudes de , de nouvelles recherches sur les conséquences et les facteurs de prédiction de l’immunité à la semblent nécessaires.

Source : Howland et al., Current Drog Abuse Reviews, 2008

Alcoolisation et apprentissage des erreurs

Posté le 20 juillet 2010

Peu de recherches ont examiné les antécédents des conséquences de l’ (vomissements, relations sexuelles regrettées, , pertes de mémoire) chez les étudiants.

C’est l’objet d’une étude, qui a analysé chez des étudiants comment leurs expériences (alcoolisées) impactent leur perception des effets de l’, et comment cette perception impacte leur d’. L’étude a été menée auprès de 303 étudiants, qui ont estimé le nombre de verres nécessaires pour avoir un risque de vivre les expériences précédemment citées.

Les résultats suggèrent que les gros buveurs n’apprennent rien de leurs erreurs, et surestiment la quantité d’ qu’ils peuvent boire avant l’occurence d’expériences désagréables.

Source : Marlett et al., J Stud Alcohol, 2006

La gueule de bois touche chaque jour un demi-million de salariés en Grande-Bretagne

Posté le 12 juillet 2010

Chaque jour, 520 000 personnes en Grande-Bretagne vont travailler avec une , selon une récente étude menée par le site Drinkaware. Ces résultats montrent qu’en moyenne, le salarié britannique souffre de la au travail 3 jours par mois. Parmis eux, 1 sur 5 admet avoir des difficultés pour maintenir le rythme de travail ces jours là, voire faire des erreurs.

Cette étude, menée auprès de plus de 1000 adultes, a également révélé des attitudes contradictoires vis-à-vis de l’. 60% des personnes interrogées ont déclaré avoir blagué au sujet de la avec leurs collègues ou leur patron, alors que 89% d’entre eux jugent inacceptable d’avoir une au travail.

Usage de l’alcool dans l’armée

Posté le 9 juillet 2010

Une étude a été conduite auprès de 6527 soldats de l’armée américaine, 3 à 4 mois après leur retour d’Irak. Un criblage a déterminé que 27% d’entre eux avaient un comportement à risque vis à vis de l’.

Ces soldats avaient une plus forte propension que les autres à avoir été récemment impliqués dans ces comportements :

Les auteurs concluent que ce type d’étude met en évidence le besoin d’améliorer les criblages et l’accès au soin pour les problèmes liés à l’ auprès des troupes qui reviennent de zones de combat.

Partenaires :